Appel à Contributions CDT 32

Le renouvellement du genre policier sur la scène anglaise et américaine contemporaine

Le « polar » dans sa forme romanesque, télévisuelle et cinématographique connaît depuis longtemps un franc succès populaire et critique alors même que le théâtre policier semble souffrir d’une réelle désaffection. Le théâtre est en effet le grand absent des ouvrages consacrés au genre policier tandis que l’appellation même de « théâtre policier » s’avère problématique, ne faisant figure que de collocation malheureuse, empruntée au genre canonique qu’est le roman policier.

Est-ce à dire que le genre policier n’a pas sa place sur la scène de théâtre ? Le whodunit, c’est-à-dire l’intrigue policière dans sa forme la plus traditionnelle, a pourtant bien connu son heure de gloire dans les années 1940 et semble encore aujourd’hui susciter l’engouement du public, comme en témoigne l’éternel succès de The Mousetrap d’Agatha Christie, jouée à Londres depuis 1952. Le théâtre policier serait-il alors uniquement synonyme d’un théâtre de variétés dont les motifs éculés expliqueraient l’approche souvent parodique qui en est proposée aujourd’hui ?

Nombreux sont pourtant les dramaturges anglais et américains contemporains à renouveler le genre, le déclinant par exemple sous une forme métathéâtrale (The Real Inspector Hound, 1968, Tom Stoppard), éthique (Orphans, 2009, Dennis Kelly), politique (Three Kingdoms, 2013, Simon Stephens) ou encore métaphysique (Suicide in B flat, 1976, Sam Shepard), pour ne citer que quelques exemples.

Ce numéro de coup de théâtre s’intéressera au dépoussiérage du genre qui s’opère sur la scène anglaise et américaine contemporaine, permettant à cette forme obsolète de s’épanouir au-delà des frontières du West End ou de Broadway.

Le volume de Coup de théâtre accueillera des articles explorant les pistes suivantes :

– La réécriture des genres canoniques que sont le whodunit et le roman noir (hardboiled fiction).

– La distinction entre culture populaire et culture des élites, highbrow et lowbrow, et l’appartenance du théâtre policier à l’une ou l’autre de ces catégories.

– La distinction entre roman, film et théâtre policier en termes d’esthétique et de réception.

– La spécificité nationale ou au contraire le brouillage des frontières entre thriller « à l’américaine » et mystery play « à l’anglaise ».

– L’influence de l’esthétique cinématographique. On pense par exemple au travail de la compagnie anglaise Punchdrunk ou à An Inspector Calls (mis en scène par Stephen Daldry au National Theatre en 1992 et repris en 2016) dont la scénographie emprunte à l’esthétique du film noir.

– Le renouvellement du genre à l’aune du développement des nouvelles technologies et de la réalité virtuelle (à l’instar de The Nether de Jennifer Haley joué aux Etats-Unis en 2013 avant d’être repris au Royal Court à Londres puis dans le West End).

– Les passerelles entre théâtre policier et un autre genre populaire qu’est la comédie musicale (que l’on constate par exemple dans City of Angels,1989, de Cy Coleman et David Zippel qui rend hommage au film noir des années 1940).

 

Merci d’adresser vos propositions d’article (500 mots max.) accompagnées d’une courte biographie avant le 31 mai 2017, aux deux responsables de publication :

Susan Blattès (Université Grenoble-Alpes) : susan.blattes@univ-grenoble-alpes.fr

Aloysia Rousseau (Université Paris-Sorbonne) : aloysia.rousseau@orange.fr

Les articles, de taille maximale de 40 000 signes et rédigés en français ou en anglais, devront être envoyés aux directeurs de publication au plus tard le 30 septembre

Bien cordialement,

Susan Blattès et Aloysia Rousseau

Offre de Stage : Maison du film court

www.maison-du-film-court.org.jpgLa MFC recherche un stagiaire à partir du 12 décembre 2016 ou début janvier 2017.

Dans le cadre de ses projets de développement, elle propose ponctuellement des stages conventionnés d’une durée de 2 mois maximum.

Les missions de chaque stagiaire seront définies en fonction des besoins de la structure mais également des centres d’intérêt et domaines de compétence du candidat: assistanat de direction, coordination des comités de lecture, aide à la conception de supports de communication, participation à l’organisation de projection de films, intendance et logistique des formations…

En participant de l’intérieur à la vie de notre association, le stagiaire pourra bénéficier d’une approche concrète et pragmatique des métiers du cinéma et du secteur du court métrage. Il ne s’agit pas néanmoins d’un stage technique sur un tournage mais plutôt de taches administratives.

Si cela vous intéresse, merci d’adresser rapidement vos cv et lettre de motivation (mentionnant la période à laquelle vous souhaitez réaliser votre stage) par mail à richard@maison-du-film-court.org et à marie@maison-du-film-court.org. Merci d’indiquer dans le sujet de votre message « Stage MFC » .

NB: Tous profils bienvenus, mais vous devez être étudiant(e) afin que votre intervention puisse être contractualisée par une convention de stage.
Sachez néanmoins que nos statuts nous interdisent d’accueillir au sein de notre équipe des personnes mineures. Il est donc inutile de postuler en ce cas précis.

Attention : toute demande de contrat de professionnalisation ne pourra pas être prise en compte.

Bien à vous,
L’équipe de la MFC

www.maisonfc.org

https://www.facebook.com/MaisonFC

Appel à soutien: « Théâtres du Réel en Angleterre et en Ecosse des années 50 à nos jours »

 
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Notre amie Danielle Mérahi nous annonce la mise en chantier de son livre Théâtres du Réel en Angleterre et en Écosse des années 50 à nos jours aux éditions L’Entretemps, qui finance le projet via le site de financement participatif kisskissbankbank.
Voici le lien qui vous permettra d’apporter une contribution, si vous le souhaitez : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/edition-du-livre-theatres-du-reel
Nous lui souhaitons bonne chance et attendons avec impatience la sortie de son livre.

CONGRÈS SAES (2-3-4 juin 2106, Lyon)

Dans le cadre du congrès de la SAES qui se tiendra cette année à Lyon du 2 au 4 juin 2016, l’atelier « Scènes anglophones : histoire et théorie » travaillera sur le thème choisi par les organisateurs :  « confluences ».

La problématique invite réfléchir à toutes les modalités de l’hybridité : l’intertextualité, l’inscription de l’autre ou de l’étranger dans la langue, les moments choriques au théâtre, ou encore, mais la liste est loin d’être exhaustive, la manière dont le théâtre travaille aux limites du genre (entre théâtre et masque, entre théâtre et performance par exemple, entre théâtre et installation, entre théâtre et comédie musicale ou encore entre théâtre et opéra/danse/cirque).

Programme SAES 2106

Atelier Scènes anglophones : histoire et esthétique / RADAC

Jeudi 2 juin 2016 (3h) : 16h00-19h00

– Samuel Cuisinier-Delorme (Université de Clermont II) : Théâtre élisabéthain et scène contemporaine : à la confluence de l’art et de l’histoire

– Segurado-Nunes Livia (Doctorante, Aix-Marseille) : How Anthropophagy enabled Brazilian theatre to devour Shakespeare

– Anna Street (Doctorante Paris-Sorbonne et Kent) : Theater and the Question of Ethics: Investigations into the field of Performance Philosophy

– Susan Blattes (Grenoble) : Les musical comedies sur la scène contemporaine

Vendredi 3 juin 2016 (1h30) : 9h00-10h30

– Christine Kiehl (Lyon 2) : Le Cas Blanche-Neige de Howard Barker :  Un conte noir pour créatures de music-hall ? 

– Marie Pécorari (Paris-Sorbonne) : Art/film/theatre: medium-specific games and confluences in Tim Crouch’s work. 

Samedi 4 juin 2016 (3h) : 9-10h30; 11h-12h30

– Leila Haghshenas (Doctorante Montpellier 3) : Confluences et divergences dans The Hotel de Leonard Woolf

– Alexandra Poulain (Lille 3) : Queer dramaturgies in Ireland

– Virginie Girel (Lille 3) : ‘The time is out of joint’: intertextualité et performance dans The Dreaming Dust de Denis Johnston.

– Eleonore Obis (Paris-Sorbonne) : La Mer, de Bond, à la Comédie Française

Synthèse et clôture

Atelier SAES

Atelier Scènes Anglophones au Congrès de la SAES
(Toulon – 4/6 juin 2015)


Responsables: Elisabeth Angel-Perez (Paris-Sorbonne) et Susan Blattès (Grenoble 3)

 

Jeudi 4 juin
15h30 -18h30 :

  • Marianne Drugeon (Montpellier 3)

Shaw et Wilde et la question de l’engagement

  • Anna Street-Steff (Paris-Sorbonne)

Comedy and Politics in Harold Pinter’s Early Plays

  • Adeline Arniac (Montpellier 3)

« Because they die in our name »: responsabilité et engagement dans Party Time de Harold Pinter

  • Magali De Block (Paris-Sorbonne)

Howard Barker et le parti pris du non-engagement.

 

Vendredi 5 juin
9h – 10h30 :


  • Cyrielle Garson (Avignon)

Le théâtre verbatim

  • Jeanne Schaaf (Paris-Sorbonne)

La scène engagée écossaise (titre à préciser)

 

Samedi 6 juin
9h30 – 12h30 :


  • Laetitia Pasquet (Paris-Sorbonne)

Le retour du théâtre épique et la mise en scène du réchauffement climatique (Mike Bartlett’s Earthquakes in London, Steve Waters’ The Contingency Plan)

  • Julien Alliot (Paris-Sorbonne)

L’engagement dans l’Autre

  • Valentine Vasak (Paris-Sorbonne)

Gay playwrights/ Straight unions: Albee ou le mariage mis en mots.
Synthèse Elisabeth Angel-Perez et Susan Blattes

 

 

Publication d’un nouveau numéro de Coup de Théâtre

cdths4HORS SERIE – 2014

VARIATIONS CONTEMPORAINES AUTOUR DE SHYLOCK

Un Coup de Théâtre hors série, intitulé Variations contemporaines autour de Shylock, vient de paraître. Il contient deux pièces traduites pour la première fois en français. Un entretien des auteurs, Julia Pascal et Arnold Wesker, complète ce numéro.

Vous pouvez le commander au prix unitaire de 20 euros. Les frais de port sont offerts aux membres de RADAC à jour de leur cotisation. Pour commander, télécharger le bon de commande sur notre site Internet.

Avant-propos
Susan BLATTES (p. 5)

Introduction
Anne ÉTIENNE et Agathe TORTI-ALCAYAGA (p. 7)

Arnold Wesker, Shylock
texte français d’Anne ÉTIENNE  et Raymond GARDETTE (p. 13)

Julia Pascal, Le Marchand de Venise : La Pièce de Shylock
texte français d’Agathe TORTI-ALCAYAGA (p. 113)

Interview between Arnold Wesker and Julia Pascal
conducted by Anne ÉTIENNE for RADAC (p. 205)

Traduction française de l’entretien entre Arnold Wesker et Julia Pascal.
Texte français d’Anne ÉTIENNE et Agathe TORTI-ALCAYAGA (p. 229)

Projets et actualités des membres de RADAC

PROJET TRANSDISCIPLINAIRE DE PARIS13 : LES DÉLIVRANCES DU LIVRE

Volet théâtre : Comment le théâtre pense-t-il le livre ?
Agathe Torti-Alcayaga

Chers collègues membres du RADAC,
En avant-première, voici les grandes lignes de mon prochain chantier de travail, chantier qui sera lancé dans les prochaines semaines. Il dépasse un peu le cadre du théâtre anglophone, ou plutôt, il l’englobe. Si ce projet vous intéresse et que vous ayez envie d’y participer d’une manière ou d’une autre, n’hésitez pas à prendre contact avec moi : agathetorti@yahoo.fr

Si l’étude de l’adaptation théâtrale du contenu d’un livre est une discipline assez rodée de nos jours, il n’en va pas de même de l’étude de la transposition de l’expérience livresque au théâtre. Le présent projet est une proposition pour tenter de combler cette lacune.
Dans le domaine théâtral, les problématiques liées à l’adaptation sont, à juste titre, périodiquement réexaminées. En effet, le fondement de la démarche adaptative est de restituer le contenu d’un médium-source (ici : le livre) dans un médium-cible radicalement différent (ici : le théâtre). Or, cette démarche suppose la prise en compte des sources d’intérêt spécifiques à un public visé (on n’adapte pas les mêmes œuvres à toutes les époques) ainsi que la prise en compte des modalités de réception propres au médium-cible, modalités qui évoluent au fil du temps et/ou au gré des espaces culturels qui accueillent ce type de spectacles. La réévaluation régulière des adaptations théâtrales présente donc un intérêt littéraire autant que sociologique, et constitue une source d’observation quant aux préoccupations, aux capacités d’interprétation ou au contraire aux tabous idéologiques d’un public P sur des longueurs de temps à définir.
« D’abord la chose, d’abord le discours », disait le linguiste Michel Viel. Curieusement, dans le domaine de l’adaptation théâtrale, on étudie presque exclusivement « le discours » et très peu – voire pas du tout – « la chose ». En d’autre termes, peu d’études, sinon aucune, sont consacrées à la façon dont le théâtre s’empare du livre en tant que producteur de sens spécifique (tel que l’a défini Gérard Genette) pour le restituer dans sa propre « machinerie cybernétique », pour reprendre l’image utilisée par Roland Barthes. Or telle étude semble un préliminaire à toute adaptation théâtrale. En effet, la transmodalisation d’un contenu ne peut se dissocier de celle du contenant par lequel il est venu au jour. Si l’on pense, par exemple, à la façon dont La recherche du temps perdu transmet la conception du temps de leur auteur par la matérialité même de la phrase imprimée sur le papier et la liberté qu’elle autorise au lecteur de l’appréhender à sa façon (de la relire mille fois, d’y revenir plus tard, d’en reprendre des fragments, de ne garder que telle ou telle partie en mémoire, etc.), on est en droit de se demander comment celle-ci sera rendue sur scène lors d’une expérience esthétique de nature différente, puisqu’au théâtre, c’est le spectacle qui impose au spectateur le rythme de sa « lecture ».
Le volet théâtre du projet DÉLIVRANCES DU LIVRE souhaite contribuer à combler cette lacune en organisant un séminaire intitulé « comment le théâtre pense-t-il le livre ? » Celui-ci s’appuierait sur les œuvres théâtrales traitant de l’expérience livresque au sens large (expérience de la lecture, réflexion sur le livre en tant qu’objet politique, ou culturel, réflexion sur l’écriture à travers les bioplays d’écrivain, réflexion sur le mot, etc.) pour déterminer comment la scénographie, la mise en scène, l’interprétation des acteurs matérialisent ce qu’il y a de spécifique à cette expérience et sur quoi vient s’articuler le contenu thématique ou conceptuel du spectacle. À partir de ces études de cas, une typologie pourrait être établie, qui servirait d’assise, dans un deuxième temps, à une formalisation théorique.
Outre son intérêt scientifique, construire une expertise dans ce champ pourrait trouver des applications concrètes auprès des organismes d’action culturelle travaillant à la promotion du livre et de la lecture. Ceux-ci, historiquement très actifs en Seine Saint Denis (notamment à travers l’association des bibliothèques de Seine saint Denis, du festival Hors-Limites, du salon du livre de jeunesse de Montreuil, des résidences d’écrivains dans les théâtres, des manifestations universitaires comme TEXTO à Paris 13, etc.), organisent régulièrement des lectures théâtralisées ou des mises en voix et autres présentations d’auteurs et d’ouvrages. Une assise théorique développerait peut-être leur efficacité en leur offrant des points d’appui. Cette expertise pourrait même trouver à s’exporter, auprès de leurs partenaires étrangers (à travers les jumelages de villes, par exemple). À tout le moins, ces partenariats offriraient une ouverture comparatiste.
Mots-clefs : action culturelle, adaptation théâtrale, lecture théâtralisée, mise en voix, promotion de la lecture, scénographie, sémiologie théâtrale.

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colloquedanse

« ÉCRIRE (SUR) LA DANSE EN EUROPE DE LA RENAISSANCE AUX LUMIERES »

Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand)
Colloque organisé par le CERHAC (UMR 5037, CNRS)
En partenariat avec l’Ecole Municipale de Danse de Clermont-Ferrand

Jeudi 20 et vendredi 21 mars 2014.
Auditorium du Conservatoire Emmanuel Chabrier
3, rue du Maréchal Joffre – 63 000 Clermont-Ferrand

Contact : Samuel Cuisinier-Delorme (samuel.delorme@gmail.com)

Outre son intérêt pour le théâtre contemporain, Samuel Cuisinier-Delorme travaille également sur la danse de la Renaissance et propose un colloque à Clermont-Ferrand les 20 et 21 mars prochains auquel participeront plusieurs membres de RADAC : Danièle Berton-Charrière, Anna Demoux et Claudie Servian.

Dans le cadre de son plan quadriennal « L’Histoire et ses transcriptions », le CERHAC (Université Blaise Pascal, UMR 5037, CNRS) organise les 20 et 21 mars un colloque sur les liens entretenus par la danse avec l’écriture, de la Renaissance aux Lumières.
Lors de cette rencontre, il s’agira de considérer l’écriture dans sa plus large acception : on s’intéressera volontiers aux systèmes de notation du mouvement et à la conservation des ballets, mais également aux écrits consacrés à l’art chorégraphique. Ainsi, pourront être étudiés les traités techniques, les textes moraux condamnant la danse ou, à l’inverse, les textes apologétiques. D’un point de vue civilisationnel, l’importance de la danse dans l’instruction des nobles et des princes pourra être abordée par l’étude des traités d’éducation ou des chroniques historiques afin d’analyser les récits des scènes de bal, de banquet, de masques…
Les études sur les formes intra-dramatiques et scéniques seront considérées grâce aux outils d’analyse intersémiotique. L’intégration de séquences chorégraphiées dans les pièces de théâtre, ainsi que l’utilisation de la danse dans les ballets de cour et dans leur équivalent anglais, les masques, permet de mettre en lien diverses formes spectaculaires. Leur transcription au cœur des textes fera l’objet d’une attention particulière afin de dégager les tensions entre les formes en co-présence. En particulier, les analyses linguistiques seront les bienvenues. Les liens intersémiotiques pourront également concerner les rapports danse/art pictural par l’analyse des peintures et gravures, c’est-à-dire comment la toile graphie la danse par une représentation non-verbale mais iconique. Les études portant sur les autres arts, notamment la musique, seront également accueillies : l’on pourra s’interroger, par exemple, sur l’importance accordée à la danse dans les partitions musicales.
Enfin, le colloque s’ouvrira également aux études comparatistes entre les aires géographiques européennes ainsi qu’aux formes contemporaines. Par le biais des adaptations, nous chercherons à voir comment la danse de la Renaissance s’écrit et ressurgit dans des œuvres contemporaines.

Programme complet à cette adresse :
http://www.univ-bpclermont.fr/article2580.html

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Emeline Jouve (Mars-Juin 2014)

• Co-organisation d’évènements scientifiques
13-14 mars 2014, Toulouse 2/Champollion: Journée d’étude « Staging American Memories », (co-organisatrices : Soizic Crogennec, Nathalie Dessens, Wendy Harding, Anne Stéphanie, Emeline Jouve)
25-26 avril 2014, Paris 3 : Atelier “My Beloved Community: The Provincetown Players and Modernist Drama in the United States” proposé par the International Susan Glaspell Society, the Eugene O’Neill Society and the R.A.D.A.C. dans le cadre du colloque « Modernist Communities » (co-organisateurs: Drew Eisenhauer, Emeline Jouve)

• Co-organisation journées de « vulgarisation »
29 mars 2014, Théâtre Garonne (Toulouse) : Séminaire tout public «Théâtre Newyorkais : identité(s), nature(s) », (co-organisateurs: Stéphane Boitel, Emeline Jouve)

• Interventions journées d’étude/colloques
31 mars 2014, Toulouse 2 : Intervention « Gertrude Stein et le drame paysage » dans le cadre de la journée d’étude « Poéthiques : la géographie littéraire » : (organisatrice : Nathalie Cochoy)
21-24 mai 2014, Paris 3 : Intervention « The Emperor Jones de Eugene O’Neill ou les paradoxes de l’anti-conformisme » dans le cadre de l’atelier Théâtre, Congrès AFEA (co-organisateurs : Xavier Lemoine, Marie Pecorari)

• Publication articles
“Through the Looking Glass. The Wooster Group’s The Emperor Jones (1993, 2006, 2009): Representation and Transgression.” Revista de Estudios Norteamericanos 17 (2014): 55-74.
“Geography and Plays: Spaces in Gertrude Stein’s Early Plays (1913-1919)”. South Atlantic Review 76.4 (2014): 48-64.
“Genre/Race Trouble and the Subversion of Identity: Eugene O’Neill’s The Emperor Jones by the Wooster Group (1993, 2006, 2009).” Experimental O’Neill: From the Wooster Group to the Provincetown Players. Ed. Rick Mitchell. Rare Bird Books (publication prévue au printemps 2015).

• Publication compte-rendu
Rev. of Performing Gender Violence, eds. Barbara Ozieblo, Noelia Hernando-Real. The Journal of Contemporary Drama in English 2/1 (2014): 210-213.

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Virginie Privas-Bréauté participera à un congrès international en Australie en août 2014, organisé par l’Association Internationale de Linguistique Appliquée (AILA) http://www.aila2014.com. Elle y présentera le compte-rendu d’une expérience pédagogique menée de janvier à mars 2014 visant à vérifier la complémentarité de deux dispositifs pédagogiques, le jeu dramatique et le jeu en ligne, dans le cadre de l’apprentissage, l’acquisition et la consolidation des compétences générales et linguistiques en anglais. Les neuf étudiants volontaires ont ainsi été invités à se mettre dans des situations réelles de communication autour de la gestion de la relation client. Sa communication s’intitule: « Theatre Plays and Serious Games in Language Acquisition: Complementary Devices? »

Virginie Privas-Bréauté lance un appel à tout collègue désireux de participer à son projet de tisser des liens entre théâtre/ jeu dramatique, nouvelles technologies, nouveaux dispositifs audio-visuels et pédagogie en classe de langue. Elle souhaiterait par la suite organiser une journée d’étude ou un colloque sur ce thème.

Publications
Virginie Privas-Bréauté, “Ex-centric Acts of Resistance in neo-Brechtian Didactic Drama: Owen McCafferty’s Mojo Mickybo (1998)”, Studi irlandesi, Special issue: “Ex-centric Ireland”, n°3, 2013, pp.207-220.